... de Sarraméa.

Cette commune est connue pour ses caféïers, où la culture débuta à la fin du XIXe siècle.
Au fil des années, les aléas liés à cette culture, dont la redoutable fourmi électrique, amenèrent les exploitants à lui préférer l'élevage ou l'horticulture.
Nous nous sommes donc arrêtés à l'hotel évasion, logés dans un petit bungalow, au pied d'une rivière. Confort et luxe, avec un restaurant gourmand au pied d'une piscine.

Nous commençons notre sortie par flâner le long de celle-ci, sous un magnifique soleil. Nous y trouvons le "trou feillet", surnommé la cuve. Certains s'y baignent, d'autres comme nous, restent frileux sur la berge.
Puis le lendememain, nous visitons le jardin d'Yvette, une passionnée des fleurs.
Les fleurs ont leur royaume dans cette vallée où le soleil et l'humidiité leurs permettent de s'épanouir.





Enfin, nous découvrons la culture du café. Bien que cela ne soit pas encore la saison de la cueillette, un exploitant nous explique les processus de fabrication.
D'abord le fruit sur l'arbre. Il cultive deux types : le bourbon pointu et le bourbon jaune, deux variétés d'arabica.

La récolte se fait à la main. Les pentes des cultures sont si escarpées que la méthode n'a pas changé depuis des années.
On y effectue ensuite le dépulpage : la séparation de la fève et de la pulpe.

La fève est ensuite lavée à l'eau de pluie, considérée comme la plus pure.
Puis la fève est séchée pendant 4 mois dans une serre. Les grains sont brassés et fouillés à la main pour profiter d'un maximum de soleil.


Les fèves sont ensuite "déparchées", c'est-à-dire que la graine est hôtée de sa fine coque de silice, la parche, avant la torréfaction.
Enfin, la mise en sachet. Il faut donc compter 120 kg de cerises pour obtenir 12 kg de café torréfié !!!
Nous rentrons maintenant sur Nouméa, en faisant un arrêt à La Foa. Nous visitons le parc public de la place Georges-Guillermet.
De nombreuses sculptures monumentales sont réalisées par des artisants locaux.

Et le long de la route, la passerelle suspendue Marguerite, située à l'entrée du village. Elle fut conçue par les disciples d'Eiffel et inaugurée en 1909 pour remplacer le vieux pont de bois construit en 1893 par les bagnards.
Elle doit son nom à sa marraine, Marguerite Richard, l'épouse du gouverneur.
Dernière escapade en direction....
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