Et voilà, c'est notre dernière sortie. Nous allons à Marie Galante avec les mêmes copains que pour les Saintes.
Une petite pensée pour Laurent Voulzy (d'ailleurs pour la petite anecdote, papa Manu avait très peur que nous allions sur sa tombe comme beaucoup le font pour Johnny à Saint barthélémy. Il fût extrêmement soulagé quand nous lui avons dit qu'il n'était pas mort !!!! Laurent si tu nous lis, je suis désolée) .
Direction Pointe à Pitre pour prendre le bateau et cette fois-ci, la traversée dure 1 heure.
Nous arrivons au port de Marie Galante sous un beau ciel bleu, et une belle eau turquoise.
Nous n'avons pas réservé de voiture, et essayons de nous trouver un carrosse. Et le voici, un vieux toyota de 9 places qui fera amplement l'affaire.
Nous prenons la route, ambiance colonie de vacances avec 5 enfants, et partons à l'aventure découvrir l'île.
Nous nous arrêtons devant un premier bord de mer
Certains prennent la pose, d'autres font du paddle, et d'autres essaient de partir en douce avec notre super van.
Nous repartons et quelques mètres plus loin nous sommes happés par une eau turquoise, la plage déserte qui n'attend que nous pour faire notre premier bain de la journée.
Une fois la baignade terminée nous partons à la recherche de Gueule Grand Gouffre, et nous le trouvons.
Puis nous continuons à longer la côte.
et les plages. Encore ? Ouais mais c'est si bon !
mais le constat est le même , les sargasses aussi sont là !!
Il est l'heure de déjeuner ; nous nous arrêtons non pas sur une plage à l'eau turquoise mais verte. Les couleurs ressortent moins sur les photos, mais c'était vraiment vert !
Une fois le pique-nique avalé et baignade faite, nous repartons avec notre mini bus, et passons devant la mare au punch.
Cette mare tire son nom depuis 1849, un an après l'abolition de l'esclavage, lors des premières élections législatives. En effet les bulletins étaient truqués. Il y avait 4 noms, et face à une grande partie de la population illettrée, seuls 2 noms étaient inscrits sur les bulletins, les partisans du maire qui était en place. Un ancien esclave sachant lire a dénoncé la supercherie et s'est retrouvé emprisonné. La population informée a mis le feu à la mairie, et a déversée dans la mare toute la production de sucre et de rhum de l'usine la Pirogue.
Marie Galante était également appelée dans le passé, l'île aux 100 moulins, et donc impossible de quitter l'île sans en apercevoir un. Le seul hic, est qu'il n'en reste plus qu'un, tous les autres se sont que des restes de ruine.
sa charpente
le reste des machines pour produire le sucre de canne
Avant de rendre la voiture et de prendre le bateau, une dernière baignade bien méritée,
et nous larguons les amarres.
Nous avons passé une super journée avec les copains.
Marie Galante est très étendue et désertique. Une seule station essence, une petite supérette, et pour nous les citadins, il faut certainement avoir une vie intérieure très riche pour y vivre !