Ce fut l'escale la plus reposante, la plus calme. et comme programmée en milieu de pacours, ce fut le moment le plus opportun pour souffler et se ressourcer.
On flâne, on traîne, on furete. On s'égare dans les hauteurs de la ville. On y trouve un temple.
A côté de la cloche, le bassin pour la purification.
Et là, les traditionnelles voeux soit sous forme de petits panneaux, soit sous forme de mots.

Plus loin, on trouve les cerisiers en fleurs. Les pétales tombent avec le vent, recouvrant le sol de couleur blanche, comme la neige sait si bien le faire.
Et il est maintenant temps d'aller voir l'épicentre de la bombe. Cela pourrait paraître mobide mais il est bon pour la mémoire de se rappeler de ces "moments forts".
Parmi toutes ces maisons, on trouve un petit jardin assez curieux, de terre et de pavés, sans pelouse.
Et là, des bourgeons de fleurs protégés dans des petites poches en papier, ce qui donne de drôles de fleurs.
Pour nous rendre au jardin de la paix, et à l'épicentre de la bombe, nous prenons le tramway.

Et à l'arrêt de croiser entre les costumes et les tenues austères de travail, une geisha.
Dans le jardin de la paix, on y trouve la célèbre statue, qui fédèrent toutes les religions et croyances. Trônant au milieu du parc, pointant le ciel, là où provient la bombe, et de sa main gauche horizontale, symbolisant la paix éternelle, mi-assise, mi-à genoux, elle nous rappelle que toutes les religions cherchent la paix.

Puis plus au sud, le fameux épicentre, marqué par ce monolyte de marbre noir.
Où il est amusant de voir les enfants jouer autour de cette stèle. La boucle est bouclée.