Nous poursuivons notre petit bonhomme de chemin.
Après Tuvalu (5 ième plus petit pays du monde), nous arrivons au large de Yaren, capitale de Nauru.
L'île de Nauru ne fait que 22 km² de surperficie et se situe à moins de 45 km de l'équateur.
La population compte environ 10 000 habitants.
Cette île est isolée et ne vit que, pour et par, ses gisements de phosphate.
L'île semble désertique, au visage post-apocalypse. Un tout petit port, un énorme dock de chargement du minerai, pas d'autre accès. Nous resterons au mouillage pendant ces 2 jours.
Nous avons trouvé un frangipanier en fleurs. Quelle couleur, nous qui sommes habitués à les voir blanches, les fleurs sont roses.
Au centre de l'île, nous ne trouvons qu'une industrie vieillissante, presque abandonnée.
La végétation est dense mais peu verte. Au coeur de l'île, nous ne trouvons que des pics de corail mort.
Le passage des machines, qui ont gratté sans relâche le phosphate, n'a laissé qu'une "terre" écorchée.
Et sur la côte, une eau chaude, se faufilant parmi la roche.

Une drôle d'île, entre solitude et richesse fânée. Mais je tiens à souligner l'accueil chaleureux que nous avons reçu.
Et Nauru est classée 4ième plus petit pays du monde !!!
Nous n'avons toujours pas trouvé le plus petit pays. Notre quête se poursuit.
Yaren, Nauru
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article